Les fins en sont parfois.

C’est amusant comme les gens changent comme les relations fleurissent, s’épanouissent et s’effacent pour laisser la place à d’autres opportunités. Jusque là, j’avais pensé que les relations les plus longues laissaient le plus de traces mais aujourd’hui, je peux vous assurer que le temps ne joue pas sur l’intensité ni sur l’investissement que vous y mettez.
En quelques mois, j’ai connu la découverte, la séduction tellement sexy et douce, puis, l’engouement, l’envie les projets un peu fous, les barrières que je fais tomber parce que j’en ai envie avec lui et pas un autre.

Je suis passée d’une libertine gourmande de rencontres, à une soumise centrée sur son Dom. J’ai désiré cette place de soumise comme jamais. Elle est arrivée à l’impromptu. Un regard que l’on croise, une vision accélérée de la soirée, le sentiment qu’on partagera un bout de chemin avec cet homme. Je l’avais déjà vécu une fois, pendant près de 2 ans de petite folie intérieure avec ses hauts et ses bas, ses moments de doute, de joie, de souffrance parfois. Je ne pensais jamais le revivre.
Tout s’est passé très vite, je me souviens encore de ses mots glissés à mon oreille, ces cordes qui glissent, le plaisir qui monte, l’envie de sentir ses mains sur moi, en moi. Puis la fin, aussi rapide que le commencement.

Aujourd’hui, j’ai retrouvé ma liberté. Plus de Dom, plus de collier, je suis devenue quelque peu taciturne m’a dit mon mari, j’ai perdu l’envie de libertiner mais j’ai toujours l’envie de me soumettre. Cette flamme qui s’est éteinte brutalement il y a un mois renaît doucement. La soumission fait partie de moi, elle ne me quittera pas de cette façon. J’ai appris à dire stop avant de trop souffrir ce qui n’était pas le cas avant. Par contre, je suis perdue dans mes propres envies. Même si elles se redessinent de plus en plus précisément.

Alors mardi soir, je vais renouer avec les cordes. Après un mois sans les sentir glisser sur moi, je vais renouer avec ce monde qui me plait tant. Me laisser à nouveau aller, me retrouver à la fois prisonnière et libre, oublier les limites de mon propre corps, me vider l’esprit entre les mains d’une jeune encordeuse pleine de talent. Si tout se passe bien, je vous ferais un joli article avec de jolies photos 🙂 Ma seule crainte: pleurer comme un bébé ;).

Puis qui sait, je pourrais réellement dessiner le portrait robot de la soumise que je suis au fond de moi.

 

Rope session la photo est malheureusement un peu floue.

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