Désir avoué à demi pardonné…

Cette nuit d’octobre, nous avons longuement joué et je vous rejoins dans la chambre à coucher. Tout est silencieux. Tu es superbe contre elle, elle est magnifique au milieu du lit. Vos deux regards me fixent intensément. Tout est parfait, sauf, peut être la lumière trop crue à cette heure. Nous baissons donc les lumières.
Tu as baissée ostensiblement sa culotte, elle est attachée là à demie nue sur le lit et très sincèrement, le tableau que j’aperçois me ravit.

Pourtant, quand je pénètre dans la pièce, j’ai un moment de recul. Je sais qu’elle n’est pas à l’aise, j’ai conscience que poursuivre irait au delà de ses limites alors je prends un air surpris, je fronce le sourcil, et naturellement, tu la recouvres.

J’ai souvent donné une suite voluptueuse à cette soirée. Ce fantasme est violemment crû, il est toujours vivant dans mon esprit et je l’autorise à perdurer

En voici une première déclinaison:

Assise à vos côtés, j’aurai lentement laisser glisser mes mains le long de ses jambes fines pour dévoiler et caresser son fruit défendu, mes lèvres auraient frôler les tiennes puis les siennes, je pense même que je l’aurait embrassée avec ardeur. Quelque chose me dit que tu aurai aimé.
Des milliers de fois, J’ai imaginé nos corps se mêler. A chaque déclinaison, je me suis instinctivement placée dans mon rôle de soumise à vos pieds, assistante de votre plaisir.

À genoux au pied du lit, elle, allongée ou à genoux dans de jolis draps, toi debout arborant fièrement un sexe rigide ou à tendre au maximum.

Evidemment la bonne soumise que je suis l’aurait léchée délicatement pour la préparer, je me serai nourrie de ses gémissements et de ses fluides, puis, je t’aurai sucer pour te rendre plus dur que de la pierre avant que tu ne décides de la prendre avidement. J’aurai joué l’intermédiaire sexuelle. J’aime profondément cela.

Je vous aurai épiés, écoutés un peu à l’écart. J’aurai senti toutes les effluves de vos corps assemblés. Doucement, je me serai glissée sous son ventre pour la lécher à nouveau et la faire doucement planer de plaisir.*
*Je l’ai déjà vécu. J’ai eu le plaisir de senti une femme jouir sous ma langue pendant les assauts répétés de la queue de son mari. J’aurai adoré lui faire vivre à ton tour.

Puis, sagement, j’aurai attendu l’apogée de votre orgasme, honorée d’ôter les dernières gouttes de sperme brillant sur ta queue avant de la nettoyer à son tour épuisée et assouvie.

Récemment, un autre couple m’a proposé de vivre cette scène sans savoir qu’elle trottait dans mon esprit depuis longtemps.
Malheureusement, je n’ai pas eu le déclic pour accepter. C’est un fantasme extrêmement intime que je ne peux pas réaliser avec des inconnus de façon aussi poussée or, je vis dans l’absolu toutes mes expériences.

Peut être un jour, peut être jamais …

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