Vente aux esclaves chez Cris-et Chuchotements – Paris

L’idée est lancée le jeudi soir avec une amie. Samedi, je serai à Paris en début d’après midi, pour passer un moment cordes, mais j’ai très envie de sortir le soir. Nous décidons donc de nous donner rdv le soir même après ma petite virée parisienne pour un repas cocooning et un redémarrage vers la rue Truffaut.


Après, une petite séance d’essayage et un repas plein de confidence à la lueur d’une bougie, nous voici arrivées vers 22h à quelques mètres du club Cris et Chuchotements. Impatientes, nous bavardons dans la voiture pour tromper le temps jusque 22h28. À 22h30 tapantes, nous sonnons à la porte. Nous connaissons toutes les deux le lieu mais nous n’avons jamais fréquenté la Vente aux esclaves au club Cris et Chuchotements.
Camille Miss Dactari est vêtue d’une délicieuse robe Catanzaro noire et d’un magnifique collier de perles blanches signe d’une sagesse innée que Camille me demande d’ajuster avant de rentrer en scène. Pour ma part, je porte un soutien gorge noir à dentelles, un serre-taille, des bas et un porte-jarretelles. « Tu gardes ta culotte ? » me demande-t-elle surprise, je la retire donc immédiatement, et me voici fesses nues.


Nous descendons l’escalier délicat et nous sommes agréablement surprises par l’ambiance bon enfant et souriante qui règne dans la pièce principale du Club. Nous prenons un verre, puis nous nous plaçons au milieu de la pièce toujours en plein bavardage quand Pascal -le Maitre des lieux- vient nous voir et libère deux sièges pour nous permettre de nous asseoir.
Rapidement, il nous explique la marche à suivre de la vente. Nous nous demandons alors comment nous inclure toutes les deux dans la vente quand mon amie a une idée lumineuse.
Elle décide de nous vendre en lot. Une sera fessée ou fouettée et l’autre fera une fellation au fesseur pendant son office. Nous sommes comme deux gamines, l’ambiance est aux rires. Entre deux réflexions, Camille a retrouvé un ami qui fréquente le club des Chandelles. Visiblement, ils se plaisent et ont plaisir à se retrouver ici, affaire à suivre.


Quelques minutes plus tard la vente aux enchères commencent. Le moment est extrêmement joyeux. Un premier homme soumis est vendu pour une fessée à 4 mains, puis, une jeune femme est vendue à un homme pour une séance de fouet. Vient notre tour, nous nous vendons donc pour une fessée -je suis frileuse quand au fouet lorsque je n’ai pas vu officier le fouetteur- et une fellation. À ce moment là, les enchérisseurs ne savent pas qui sucera l’heureux acheteur. Camille offre nos billets à son ami qui commence doucement l’enchère. À ce moment là, j’espère véritablement qu’il gagne notre lot.
Les enchères montent, Pascal me demande de montrer mon cul à toute l’assemblée pendant que Camille se retrouve à genoux pour simuler la scène. Nous rions de bon coeur et j’entame une agréable conversation avec l’homme sur les épaules duquel j’appuie mes mains alors que je laisse nos hôtes admirer mon fessier. L’anxiété me gagne et j’attends avec impatience que D monte sa mise quand tout à coup, le couperet tombe: 850 goulues. D a prononcé les mots clefs, Pascal statue, nous sommes vendues. Camille est ravie, je suis très excitée. Je m’assois aux pieds de mon futur bourreau à côté de Camille avec qui je continue de parler pendant le reste de la vente.
Pendant ce temps, je sens les doigts de D tirer fermement mon collier en arrière, glisser la cravache de mon amie dans mon corset, appuyer ses doigts le long de ma colonne vertébrale. A ce moment précis, je sais que je vais adorer les minutes qui vont suivre, je suis trempée, le temps s’égraine trop lentement à mon goût.


La vente s’achève sur un rappel des règles de consentement, j’apprécie énormément ce geste de la part de Pascal. D se lève et nous invite à monter dans la grande salle pour rejoindre la petite pièce avec le lit. Il me tend une main que je saisis et je le suis. La tension monte clairement, je sens que Camille trépigne de son côté et je suis véritablement ravie de partager ce moment avec elle.
Nous échangeons quelques mots quant à notre position au pied du lit. Finalement, je me trouve à genoux, le cul offert, les jambes bien écartées, et mon amie s’installe aux pieds de D. Elle sort sa verge et entame une danse visiblement très efficace sur le sexe de mon fesseur. La première claque tombe, dès lors, je sais que la séance va être douloureuse mais il n’est pas question de s’arrêter trop vite. J’ai très à coeur d’offrir ce moment à mon amie qui officie avec application de son côté. Je m’enfonce très vite la tête dans le matelas, je mords la peau de mon pouce, j’inspire pour accepter cette douleur cuisante et comme à mon habitude, je ne couine que très peu. Certainement la plus grosse erreur de ma soirée car Camille le fait remarquer à D. « Mais elle ne crie pas assez », ils s’amusent tous les deux à mes dépends et j’apprécie énormément la situation. La main de D tombe sur ma croupe puis la cravache étoilée rose à paillettes en alternance. Je ne pensais pas qu’une cravache de ce type pouvait me faire aussi mal.
Puis, ma complice se glisse à mon oreille et pendant que D s’occupe de mon sexe humide, je l’entends couiner de plaisir à mes côtés. La petite coquine est remerciée de son travail. Au bout de quelques minutes, elle se met à gémir de plaisir, à genoux, les doigts enfouis dans son intimité glissante prête à couler comme elle lui susurre dans un souffle. Elle est diablement excitante, je me laisse prendre au jeu et je sens les doigts de D me pénétrer à leur tour. Ce que cette sensation de remplissage est bonne ! Camille joue le jeu et me demande ce que dirait mon mari s’il me voyait dans cette situation. Je ne sais que répondre, mais je sens mon plaisir monter. Je suis aux anges, et lorsque Camille me demande si elle va chercher des préservatifs, j’accepte aussitôt.
Détendue, décomplexée, je prends un plaisir infini à sentir D me prendre. Ses coups de reins efficaces me donnent énormément plaisir, je ne les compterai pas, je profite de chaque instant. Quelques minutes après, D cesse et me demande de le sucer. d’un geste rapide, il libère son sexe qui gonfle rapidement entre mes lèvres, je l’avale le plus profondément possible. Je tousse, son gland tape dans le fond de ma gorge. Le haut le coeur me prend, mais je poursuis. Je le regarde, Camille m’observe en écoutant D lui signaler que je tousse, j’aime cela, et il me souffle doucement  » encore trois fois ». Je le reprends aussitôt en bouche, mes larmes coulent doucement, ma salive coulant de ma bouche, je suis au septième ciel.
Aux trois derniers vas-et-viens, je me relève, D m’invite à me coller contre lui, je n’ose pas, il saisit alors mon bras, le place autour de son buste. Je le remercie et me love contre son torse nu.
J’ai mis quelques heures pour redescendre de mon petit nuage de plaisir. J’ai renoué avec le BDSM teinté de sexe, avec le libertinage et j’ai pris un plaisir infini à m’offrir de la sorte.

Invitées à prendre un dernier verre, nous avons achevé cette soirée en bavardant avec quelques sympathiques kinkers présents, certaines de revenir pour une prochaine Vente aux esclaves ;).




2 commentaires sur “Vente aux esclaves chez Cris-et Chuchotements – Paris”

  1. Je suis tellement contente d’avoir partagé ma première  » Vente aux Esclaves  » avec toi ! Rigolades et érotisme, c’est tout ce que j’aime dans mes sorties. Alors si en plus c’est avec une amie, c’est parfait !
    Il faut maintenant réfléchir au prochain scénario qui fera monter les enchères 😉

    1. Bonsoir Camille,
      C’était un véritable plaisir, une soirée super chouette à refaire sur une autre mélodie en effet. Mais je me suis beaucoup amusée également 🙂

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